Un drone maritime présenté au port Hercule

Mi-juillet, un navire autonome a débuté une mission scientifique dans le sanctuaire Pélagos, au large de Toulon, pour étudier la bioacoustique des cétacés et des cachalots très précisément

Un look futuriste tout en empruntant la ligne des pirogues à balancier de Polynésie. Il y a deux semaines, un intrigant bateau - ou plutôt un drone maritime - s'est amarré au pied du navire amiral du Yacht-club de Monaco. Un beau bébé, producteur de sa propre énergie solaire, aux mensurations flirtant avec les 17 mètres de long et 4 mètres de large. A la balance, le navire peut contenir une tonne de charges utiles.

« Du matériel de mesures océanographiques. C'est comme un bateau classique mais sans présence humaine à bord. Il y a une motorisation électrique avec des...

Pour lire ce contenu :

je suis déjà abonné, me connecter