Avant de sauter dans le grand bain, les nouveaux arrivants sont mis en quarantaine. E.A.

Plongée dans la réserve du Musée océanographique

C'est un peu comme l'hôpital du musée. Dans le sous-sol, les aquariologistes comme Stéphanie Oregon prennent soin des pensionnaires et des nouveaux arrivants. Et même du corail…

Il fait chaud et humide. Des aquariums à foison. Peu de lumière. Une odeur marine flotte dans l'air. Bienvenue dans la réserve aquatique du Musée océanographique de Monaco, qui se trouve au sous-sol du majestueux bâtiment. C'est ici que Stéphanie Oregon travaille depuis huit ans.

Un BTS en biochimie, une spécialisation en laboratoire et un Master océanographique en poche, la jeune femme de 34 ans explique avec passion son métier d'aquariologiste.

24h/24

Dans la réserve, c'est elle qui est chargée des analyses de l'eau, mais pas que : « Je dois vérifier si l'eau est à bonne température, si elle a le bon pH, la bonne salinité, ce genre de choses. C'est un travail qui demande d'être en alerte continue. En pleine nuit, je peux être appelée s'il y a un problème. Il y a même des fois où je ne dors pas. Une canalisation peut exploser,...

Pour lire ce contenu :

je suis déjà abonné, me connecter