Muriel, réinsérée par le CCAS après avoir frôlé la rue

En situation d'urgence, avec de maigres revenus, cette Beausoleilloise a bénéficié d'un logement temporaire. Avant de retrouver un emploi stable

La vie ne tient parfois à pas grand-chose. L' dage n'est en rien exagéré. Pour Muriel (1), une quinquagénaire de Beausoleil travaillant sur Monaco comme auxiliaire de vie, rien ne laissait présager une telle descente aux enfers.

Fin 2016, pourtant, tout bascule. Alors qu'elle travaille de nuit, ses journées se transforment en vilain cauchemar. Ses fenêtres donnent sur un immeuble en travaux, où les décibels sont crachés en continu par des engins de chantier. « Je ne pouvais plus dormir. Mes nuits étaient très agitées. En période d'essai, j'ai alors rompu mon contrat avec la société de placements », explique-t-elle.

Le début de la fin.

Dans la foulée, elle déménage à Antibes dans un modeste studio, pour se former aux métiers de l'agriculture et à la connaissance des...

Pour lire ce contenu :

je suis déjà abonné, me connecter