Un barrage absorbant a été mis en place par la société Ecotank, mardi matin, pur aspirer la nappe d’huile restante au niveau du T de l’anse du Larvotto. Photos Michael Alesi

L’huile répandue dans les eaux du Larvotto était biodégradable

Selon Bouygues TP, en charge du chantier d'extension en mer au Portier, la nappe d’hydrocarbures est "non dangereuse, non toxique, non polluante"

L’huile qui a été déversée lundi matin dans les eaux de l’anse du Larvotto est, selon Bouygues Travaux Publics, "non dangereuse, non toxique, non polluante et biodégradable. Dans l’absolu, quelqu’un qui s’y serait baigné aurait juste ressenti sa peau comme avec de l’ambre solaire", souligne Philippe Jan, directeur travaux Monaco.

Il aurait également fallu nager au mauvais endroit au mauvais moment puisque l’entreprise affirme que seulement "quatorze litres au total ont été déversés" et que la totalité de cette huile de type biobar 68 a été pompée entre lundi et mardi.

"Un problème technique"

Rappelons que mardi, en début d’après-midi, le gouvernement princier révélait "une fuite...

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