Le vendeur de hamburgers a-t-il abusé de la confiance de son associée?

Le gérant d'un fast-food du Rocher, spécialisé dans la préparation de hamburgers, est certainement apprécié par ces inconditionnels de sandwiches à étages.

Mais abhorré de son associée. Car cette personne a investi une partie de son patrimoine financier par contrat signé le 23 mars 2015. Elle acquiert ainsi 40 % des parts sociales de la société « Arrow Burger » pour un montant de 170 000 euros.

En échange, cette partenaire n'aurait perçu aucun dividende et elle n'apparaîtrait pas dans les statuts du groupe. Outre cet abus de confiance, la justice reproche également au quinquagénaire suédois les infractions de banqueroute simple et le défaut d'autorisation d'embauche.

L'intéressé vient de comparaître devant le tribunal correctionnel et le Ministère public a requis une peine d'au moins un an d'emprisonnement assortie du sursis et 10 000 euros d'amende. L'affaire a été mise en délibéré jusqu'au mardi 26 septembre 2017.

« Coup de canif » dans le contrat

Retour au mois de janvier 2016, où l'actionnaire grugée dépose plainte à l'issue d'une assemblée générale réunie pour modifier le nom de l'entreprise. La...

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