Il n'y a pas un protocole d'hypnose standard. Laurence Albertini s'adapte à chaque patient, à son histoire, à son rapport à la cigarette. Jean-Sébastien Gino-Antomarchi

Le tabac, c'est tabou ! On

Le nouvel An, c'est aussi les bonnes résolutions. La plus populaire ? Arrêter de fumer. Le Centre hospitalier Princesse-Grace propose plusieurs outils pour cela, dont l'hypnose. J'ai testé pour vous

J'ai décidé de réarrêter de fumer il y a longtemps. Quand j'ai repris en fait. En 2015. Comme beaucoup de fumeurs, j'ai arrêté souvent. De quelques heures, à quelques mois. Jusqu'à trois ans et demi. Et depuis que j'ai repris, à l'occasion d'un gros stress, à chaque clope allumée, j'étais terrifié par cet avertissement imprimé sur les paquets : « Fumer tue ».

Le sevrage est une expérience très personnelle. Pour moi, chaque arrêt a été un peu plus difficile. J'étais sûr que cette fois, n'allait pas échapper à la règle. J'avais la sensation qu'il me fallait quelque chose qui relevait un peu du miracle. Il me fallait une baguette magique.

Alors quand j'ai appris que le Centre hospitalier Princesse-Grace utilise l'hypnose, j'ai foncé. J'imaginais qu'au terme d'un rendez-vous, voire deux, le thérapeute allait régler tous mes problèmes de tabagisme. La vérité est un peu plus subtile que ça.

Pris en charge

En intégrant le parcours d'un patient de tabacologie du CHPG, on bénéficie d'un soutien pluridisciplinaire et, le tout, pris en charge par les Caisses sociales. Tout commence par une consultation avec les trois praticiens du...

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