Avec beaucoup d'humour, Philippe Caravelli est revenu sur «Mai 68» à Menton. Dans les yeux d'un gamin de 14 ans. A.R.

Il a (presque) fait "Mai 68"

Tout le long du week-end, le théâtre du Lavoir, dans le Fossan, s'est replongé il y a cinquante ans. Philippe Caravelli a ouvert le bal, vendredi, avec une conférence sur sa propre expérience

Retour vers le futur. Le calendrier indique mai 68. Au théâtre du Lavoir, les murs sont placardés d'affiches d'époque. Aussi colorées que corrosives. Parmi elles, des unes de L'Enragé, un journal qui ne fut édité que durant les « événements ». Un morceau des Beatles - tout aussi brûlant - ne tarde pas à se faire entendre. « Lucy in the ska-aï with daïmonds… »

Entrée de Philippe Caravelli dans le foyer, pour son premier (et dernier) one-man-show. « Personnellement, j'ai toujours préféré les Beatles aux Rolling Stones. ça a été mon principal problème en 68… » introduit-il, face à un public d'amis hilares - déjà avertis par le titre du spectacle : « Comment je n'ai pas fait Mai 68 ».

Cette année-là, Philippe a 14 ans. Toutes ses dents. Et assume être né avec, dans la bouche, « une cuillère d'argent ».

Le proviseur pris en otage

« Le 20 mai 68, je...

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