Comment le Louis-II relève le défi du modernisme

À 35 ans, le temple du sport asémiste arbore fièrement son architecture originelle mais nécessite une mise à jour fonctionnelle. Débutés en 2017, les travaux vont encore durer plusieurs années

L'idée n'est pas simplement de remplacer le matériel mais de mettre à niveau le bâtiment dans ses composantes essentielles. » Au cœur de l'été, le conseiller de gouvernement-ministre de l'Intérieur, Patrice Cellario, directeur technique du stade Louis-II entre mars 1985 et avril 1988, a accepté de revenir sur la philosophie, le calendrier et les moyens mis en œuvre depuis 2017 pour rafraîchir et moderniser l'édifice trentenaire de Fontvieille.

« Ces travaux de restructuration du stade étaient attendus de longue date et, comme toute opération de ce type, c'est une opération complexe en terme de programme et de mise en œuvre. D'autant plus compliqué que le stade est un bâtiment suroccupé et qu'on ne peut pas réellement imaginer le vider pour faire des travaux. »

« Il faut jongler »

Initié en 1979 par le prince Rainier III et inauguré en...

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