Dans son atelier de la rue princesse Florestine, Beli cache des merveilles dans tous ses tiroirs. Des plâtres, des bronzes miniatures, des outils,... Les sirènes et les hippocampes ne sont jamais bien loin. Photo J-F Ottonello

Beli, la passion a toujours raison

Elle sculpte, peint, photographie. L’art l’a ainsi faite peu à peu se détourner de la carrière pour laquelle son père l’avait destinée: ingénieure en électronique

Elle est vive, pétillante, chaleureuse. Elle fait ce qu’elle aime. Elle aime ce qu’elle fait. Belinda Bussotti – que Monaco connaît davantage sous le pseudonyme de Beli – sculpte dans son atelier de la rue princesse Florestine. Un local qui fut d’abord celui de son père lorsqu’il fabriquait du matériel scientifique de laboratoires.

Un univers dont elle s’est progressivement détournée, pourtant promise à une belle réussite professionnelle, son diplôme d’ingénieur en électronique en poche. Mais aujourd’hui, dans la biographie...

Pour lire ce contenu :

je suis déjà abonné, me connecter