Cette année, l'ACM a prévu 10 % de plus de commissaires de sécurité par rapport à l’an dernier et 10 % de plus de gendarmes. Photo AFP

Trois points qui montrent que le Rallye Monte-Carlo est placé sous haute sécurité

L’Automobile Club de Monaco (ACM) a employé les grands moyens pour sécuriser ce 86e Rallye Monte-Carlo. La définition des points sensibles du tracé a nécessité plus de sept mois de travail pour coordonner les hommes et le matériel.

Cette prestigieuse étape d’ouverture du championnat du monde WRC, dont les reconnaissances et les derniers réglages se poursuivent jusqu’à mercredi soir, s’ouvre jeudi. La sécurité de l’événement a été un enjeu capital du côté de l’ACM, en charge de l’organisation. Voici les trois éléments clés à retenir.

1. "Plus de 300 bénévoles sur le terrain"

"Nous avons plus de 300 bénévoles chargés d’accueillir, de conseiller et de contenir les spectateurs sur les différentes épreuves spéciales", indique Jean-Luc Vieilleville, responsable de la sécurité des épreuves sur le Rallye Monte-Carlo depuis 2011 et membre de l’ACM.

2. Sept à huit reconnaissances

L’ACM a été en liaison directe avec les services de l’État (gendarmerie, police, sécurité civile...) et les différentes préfectures des départements concernés (Alpes-Maritimes, Alpes-de-Haute-Provence, Drôme, Isère et Hautes-Alpes) pour établir un plan de sécurité. Sept à huit reconnaissances ont été effectuées sur l’ensemble du tracé.

3. Énormément de matériel

Une quantité tout simplement effarante de matériel a été nécessaire pour le bon déroulement des épreuves : 400 barrières de foule, 6.200 mètres de filets, 6.990 piquets en bois et métal, 8.500 panneaux, 25 téléphones satellite...