Ici, en février dernier, au Conseil national : un conseiller de gouvernement qui reprendra peut-être la place de son voisin de droite l'an prochain. Photo Michael Alesi

Les élus monégasques réagissent au départ de Stéphane Valeri

Le départ, ce soir, du conseiller de gouvernement-ministre des Affaires sociales et de la Santé ne laisse pas indifférents de nombreux représentants politiques qui voient en lui un véritable leader

La démission de Stéphane Valeri arrive au bon moment. Il a fait du bon travail au gouvernement.

Voilà, en substance, ce que disent les représentants des groupes politiques du Conseil national, Horizon Monaco excepté. Il est bien rare d'entendre un tel consensus au sein de formations ou parmi des élus qui savent se montrer parfois très divergents et où l'homme plutôt que les idées semblent souvent être la première cible.

"Cible"… C'est d'ailleurs le mot utilisé par Jean-Charles Allavena, président de la Nouvelle Majorité et à la tête des Relations extérieures. "En décembre dernier, la proposition de loi des élus Union Monégasque (UM) [qui imposait une pause de dix-huit mois pour un haut fonctionnaire qui aurait voulu prendre la tête du Conseil national, NDLR] avait une cible affichée grosse comme une maison. La cible en question a décidé de s'appliquer le texte avant même qu'il ne soit voté. Nous avons eu une réunion mercredi dernier sur le sujet et nous nous sommes tous...

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