Béatrice Fresko-Rolfo candidate à la présidence du Conseil national de Monaco. Photo Jean François Ottonello

Les cinq phrases à retenir de l'interview de Béatrice Fresko, candidate à la présidence du Conseil national de Monaco

En quatre ans et demi de mandat seulement, la tête de liste "Horizon Monaco" pour les élections nationales de janvier 20187 a su trouver sa place aux côtés de Laurent Nouvion et faire entendre sa voix au Conseil national. Béatrice Fresko a accordé un long entretien à Monaco-Matin. Nous avons sélectionné 5 thèmes majeur.

Sur le dossier des négociations avec l’UE

"Je ne suis pas europhobe. J’ai juste un chiffre: 360 millions d’Européens et 7000 Monégasques et déjà minoritaires dans leur pays. Il faut prendre cela en considération. Le Brexit nous donne l’occasion de prendre le temps de la réflexion.  Je préférerais que le gouvernement voie ce qui va être fait avec les Britanniques. J’attends des accords de branche."

sur l'avortement

"Je pense qu’il faut sortir l’avortement du code pénal et agir sur la prévention. Après, il faut agir en son âme et conscience. Il ne faut pas que les femmes soient punies de leur choix. Mais il est indispensable d’aller au-devant des jeunes pour expliquer tous les moyens de prévention."

Sur une alliance avec l’UM

"L’alliance, dans le passé, ne nous a pas été très favorable. Je suis sceptique. Je ne pense pas que l’UM lâcherait sur certains sujets et moi non plus. Je ne suis pas prête à tout pour gagner une élection. Je pense que c’est contre-productif."

Sur le favori, Stéphane Valeri

"Je le trouve un peu fébrile. Sa position entre Conseil national et gouvernement est inédite. On dirait qu’il manque de stabilité. J’ai l’impression que ce sont des ambitions de carrière."

Sur sa proximité avec Laurent Nouvion

"Nous avons les mêmes idées politiques: logement, finances publiques... Je suis dans la ligne politique de Laurent Nouvion."

Vous pouvez retrouver l’intégralité de l’entretien ici.