Rassemblement & Enjeux lors de son assemblée générale. Photo Cyril Dodergny

Avec l'assemblée générale de Rassemblement & Enjeux, Béatrice Fresko-Rolfo entre dans la danse

Plus d'un mois après sa déclaration de candidature, il était temps, pour la chef de file d'Horizon Monaco aux prochaines élections nationales, Béatrice Fresko-Rolfo, de faire entendre sa voix, ce mercredi soir.

Elle avait annoncé que l'assemblée générale du mouvement Rassemblement & Enjeux serait le pas initial de son entrée dans la danse.

Et ce mercredi soir, devant une salle remplie d'environ 200 personnes, la candidate a commencé à dévoilé ses intentions, louant le renouveau et la transparence.

"Je suis une femme, la première dans l'histoire de notre pays, à prendre la tête d'une liste pour les élections nationales. Je suis une femme investie dans la vie de mon pays. Je ne suis la marionnette de personne. Le temps est venu, les Monégasques sont prêts et porter une femme à la tête du Conseil national sera un signal fort envoyé au monde entier".

"intransigeants sur l'avenir de la Principauté"

Sur les lignes de son programme, Béatrice Fresko-Rolfo, a souligné qu'elle voulait "défendre les spécificités de la Principauté face à l'Union Européenne, et pourquoi ne pas ouvrir un débat national sur le sujet? Nous serons intransigeants sur l'avenir de la Principauté. J'exige de la transparence dans les négociations".

Enfin, si elle est élue, son premier engagement serait une remise à plat totale du système d'attribution des logements domaniaux, qui fait naître inégalité et injustice. "Nous demanderons l'anonymisation des candidatures avant attribution."

Laurent nouvion à ses côtés

Autre prise de parole attendue de la soirée, celle de Laurent Nouvion, qui a démissionné de son poste de conseiller national le 22 septembre dernier après sa nomination au conseil d'administration de la SBM.

Il a rappelé que son parcours politique a été selon lui, "rapide, parois heurté, toujours sincère. J'ai servi la chose publique avec tout mon cœur", a souligné l'ex-élu, qui a précisé aujourd'hui faire "un pas de côté pour quelque temps. Mais si il faut reprendre les armes un jour pour défendre le régime contre certains imposteurs, je serai là. Je reste impliqué dans le combat politique aux cotés de Béatrice".

Un sens politique qu'il n'a pas effacé en taclant -toujours sans le nommer, Stéphane Valeri- "un démagogue, un homme fébrile, instable qui joue au poker avec Monaco".

Le ton est donné...