Anne Eastwood, haut commissaire, est à l’écoute des administrés. Sébastien Botella

Anne Eastwood met un point d'honneur a "apporter une réponse rapide et pertinente à l'administré"

Trouver des solutions consensuelles avec l'administration, c'est la vocation du Haut-Commissariat à la protection aux Droits. Et dans plus des deux tiers des cas, ça marche !

Le Haut-Commissariat à la protection des Droits, des Libertés et à la Médiation : l'intitulé de la structure est certainement le premier mais le seul obstacle à franchir pour être en lien avec Anne Eastwood. À la tête de cette institution indépendante, elle vient de rendre au prince un rapport de plus de 100 pages qui récapitule 17 mois d'activité. Presque un an et demi de travail avec 95 nouvelles saisines à son actif. "C'est la preuve du succès grandissant de ce nouveau mode apaisé de résolution des conflits auprès du public", note Anne Eastwood.

Dès lors qu'un administré, Monégasque, résident ou salarié ne parvient pas à résoudre une difficulté avec l'administration, elle peut agir comme médiateur. Autant dire que les problèmes sont variés ! Et le bilan est positif : sur un total de 114 dossiers instruits sur l'exercice, "70 % des réclamations justifiées ont pu trouver une issue consensuelle et 75 % des recommandations à portée générale émises à l'issue du règlement individuel des dossiers (...) ont été ou sont en voie de mise en œuvre".

Mais il ressort tout de même des récurrences ou des tendances que le Haut-Commissaire pointe du doigt, sans parti pris, et donc sans complaisance, dans la droite ligne de la mission que lui a confiée le prince début 2014.

Les gens se plaignent souvent de "la lenteur administrative". Est-ce une...

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