« Plusieurs montres ont été volées », note le président Bellinzona. Image d'llustration Archives NM

L'horloger contrôlait-il un marché parallèle pour les montres volées ?

L’horlogerie du boulevard des Moulins offrait-elle toutes les facilités pour "blanchir" des montres de marques prestigieuses dérobées frauduleusement?

Confidentialité et anonymat étaient garantis: omission d’inscription sur le livre de police et transactions effectuées en numéraires! Un mécanisme des plus simples alimentait un marché parallèle et porteur! Il était évoqué à l’audience, toutes montres confondues, une moyenne de trois cent cinquante unités vendues annuellement pour un chiffre d’affaires de 4.700.000 euros!

En fait, la justice s’est penchée sur ce dossier à la suite d’une plainte déposée par une victime pour les vols d’une Jaeger-LeCoultre et d’une Patek Philippe lui appartenant, après les avoir reconnues dans la vitrine de la boutique. À l’issue de deux ans d’enquête, le gérant, soupçonné de recel, a comparu devant le tribunal correctionnel. Le ministère public a réclamé une peine de douze mois d’emprisonnement avec sursis, 100.000 euros d’amende et la confiscation des montres.

Dans cet épais dossier,...

Pour lire ce contenu :

je suis déjà abonné, me connecter