L'employé se présentait comme étant le dirigeant Photo d'illustration Ph. A.

Le coiffeur se faisait-il payer en nature ou en drogue?

On ne saura jamais si le troc proposé par le coiffeur-diva, une coupe gratuite en échange d'une prestation sexuelle, a véritablement attiré une large clientèle au salon « So. B Monte Carlo » du Larvotto.

 D'autant qu'aucune plainte n'a été déposée à ce sujet. À la barre, seules les deux cogérantes et les trois employées se sont constituées parties civiles. Quant au prévenu, absent mais représenté par son conseil, il estime n'avoir rien à se reprocher et réfute toutes les accusations.

Par courrier adressé au tribunal, cet Italien quadragénaire décrit une conspiration ourdie par les deux patronnes dès l'annonce de sa décision de quitter sa fonction pour aller travailler en Suisse. Pourtant, il est poursuivi pour vol, abus de confiance, harcèlement, détention et usage de stupéfiants !

Cette affaire, empreinte de concupiscence, prend de l'ampleur à partir du Grand Prix 2014. Une personne embauchée temporairement au salon pendant cette période dénonce aux responsables une succession de divagations sur ce coiffeur déjanté. Il se sert copieusement dans la caisse - les fiches clients pour établir la facturation sont détruites afin d'empocher la totalité du montant des prestations, des femmes paient brushing, couleurs, mèches… en...

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