Tribunal de Monaco. Photo Cyril Dodergny

Elle imite la signature de son ex-mari pour vendre son scooter

C’est un dossier assez inhabituel qu’a examiné le tribunal correctionnel. Surtout en raison du contexte familial. Une quinquagénaire, comptable de profession, séparée de son mari et résidant à Vintimille, était poursuivie pour faux et usage de faux en écriture privée.

Elle avait imité la signature de son ex-époux sur l’acte de vente d’un scooter.

La transaction intervient après la séparation où la situation s’est rapidement dégradée. D’où la réaction du plaignant: il dépose plainte et vient exprimer à la barre son indignation devant...

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