Chantiers et circulation: à quoi s’attendre à Monaco?

À la veille de la rentrée scolaire et d'une nouvelle saison d'événementiels, la direction des Travaux publics et les aiguilleurs de la route détaillent leur stratégie pour limiter les nuisances.

Riverains qui maugréent, automobilistes qui pestent, politiques qui s'interrogent. Le foisonnement de chantiers en Principauté est sur toutes les lèvres depuis des mois. Si tous devraient se réjouir ses cinq prochaines années de la métamorphose - voire la création (extension en mer) - de quartiers de Monaco, beaucoup râlent aujourd'hui face à la multitude d'opérations publiques ou privées et leurs incidences sur la qualité de vie.

À la veille de la rentrée scolaire, et de son traditionnel pic de fréquentation intra-muros, le directeur des Travaux publics, Olivier Lavagna, déroule le calendrier des travaux à venir et l'équipe du Centre Intégré de Gestion de la Mobilité détaille ses parades pour assurer la fluidité de la circulation. Chacun faisant, à vrai dire, montre de méthodes affûtées et de sérénité.

"C'est intense", concède toutefois volontiers Olivier Lavagna qui, engagé dans un plan d'actions sans précédent, a soudainement hérité de la crise sanitaire des Jardins d'Apolline - désormais entre les mains des experts et de la justice. Un casse-tête administratif et technique et, par ricochet, la nécessité d'en retenir des leçons.

"Le travail de contrôle des chantiers, lorsque l'État est maître d'ouvrage, sera encore plus tatillon", affirmait lundi le ministre d'État, Serge Telle. "Ce...

Pour lire ce contenu :

je suis déjà abonné, me connecter