Un pompier électrisé reconnu comme victime

Les juges ont confirmé en appel la sentence d'un couple accusé d'avoir conservé un branchement électrique artisanal. La défense réfutant le lien avec l'incendie qui a brisé la carrière d'un pompier

Six mois avec sursis ; liberté d'épreuve pendant trois ans ; obligation de réparer les dégâts ; provision de 20 000 euros pour le pompier blessé et indemnisation de 5 000 euros pour son épouse ; versement de la somme de 58 309,32 euros réclamée par l'État. Le tribunal correctionnel vient de condamner, quasiment aux mêmes peines, les deux prévenus monégasques, absents à l'audience du mardi 30 mai dernier, qui avaient fait appel du jugement pour blessures involontaires (lire nos éditions du samedi 10 juin 2017). Seule la somme allouée au plaignant diffère : elle n'excédait pas 15 000 euros.

Afin de saisir les ramifications de cette affaire au caractère assez complexe, un retour au 29 avril 2016 s'impose. Vers midi, un incendie se déclarait au niveau des caves de l'immeuble domanial « Les Eucalyptus », avenue des Guelfes, à Fontvieille. Un sapeur-pompier, en première ligne, était blessé au cours des actions entreprises...

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