Jacqueline Gautier-Debernardi et Patrice Francour seront bientôt débordés par le succès du site. Photo Michael Alesi

Cent mille yeux sous la mer

Pour explorer les conséquences du changement climatique sur la faune de Méditerranée. Depuis juin, l'AMPN fait appel aux plongeurs par le biais des réseaux sociaux. Et ça marche !

Les chercheurs ne sont pas des grands fans des réseaux sociaux. C'est un fait, c'est comme ça. Mais cela va changer, grâce à la science participative. Le professeur Patrice Francour du laboratoire Ecomers (Université de Nice Sophia-Antipolis et CNRS), le reconnaît bien volontiers. "Je n'aimais pas trop Facebook. Mais là, j'y vois une vraie utilité."

Car depuis juin, l'Agence monégasque de protection de la nature (AMPN) a lancé, en partenariat avec le laboratoire Ecomers le programme Ecocimed, pour les écocitoyens de Méditerranée.

Leur objectif : centraliser les observations des usagers de la mer pour aider les scientifiques à étudier l'évolution du milieu marin.

Poissons mortels ou ravageurs

Et pour ça, quoi de mieux qu'une bonne vieille page sur le réseau social au pouce bleu ?

"Cela nous permet de recevoir des informations des abonnés, mais aussi d'effectuer une veille sur ce qu'ils publient sur leur page", explique Jacqueline Gautier-Debernardi, directeur de l'AMPN.

En effet, les nombreux...

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