Une photographie de Sherman adjugée 220 000 euros. Photo HVMC

Monaco pourrait devenir la capitale des enchères d’art moderne

Si les enchères se multiplient comme des petits pains en Principauté, les maisons qui s’intéressent à l’art moderne ne sont pas si nombreuses. Et pour cause: ce que l’on appelle le droit de suite pose comme une difficulté.

Issu d’une loi de 1920, le droit de suite garantit des revenus à l’artiste et à sa descendance, dès lors que la vente se fait dans un cadre professionnel. D’un montant de 3 %, exigible à chaque vente pendant 50 ans à Monaco, et 4 % pendant 70 ans en...

Pour lire ce contenu :

je suis déjà abonné, me connecter