En 2014, les salariés de Monachem défilaient aux côtés de ceux de Theramex, un peu avant que leur sort soit également scellé. Photo Michaël Alesi

Monachem tire définitivement le rideau

Les derniers employés de l'usine de la rue du Gabian ont quitté les effectifs le 31 août, sans heurts. C'est une page de quarante-quatre ans d'histoire industrielle monégasque qui se tourne

Ils étaient quatre à fermer la boutique. Les derniers d'un effectif qui comptait 38 personnes en 2015, d'après le groupe Teva, propriétaire de feu Monachem.

Dans les trois étages de cet immeuble de la rue du Gabian, Monachem fabriquait des corticostéroïdes et des produits d'hormonothérapie féminine depuis qu'elle avait démarré son activité en 1973, alors qu'elle s'appelait encore Chemifar.

Ce n'est qu'en 1992, au terme d'un important audit QSE (Qualité, sécurité, environnement), que les installations sont entièrement modernisées pour un investissement d'un peu plus de six millions d'euros (40 millions de francs à l'époque). Ingénieurs, docteurs, techniciens, administratifs, ils sont trente-huit à travailler à Fontvieille...

Pour lire ce contenu :

je suis déjà abonné, me connecter