Le bâtiment Totem de la French Tech Côte d’Azur sera inauguré le 16 octobre au CEEI. Photo K.W.

Les 7 raisons qui font repartir la French Tech Côte d'Azur

Le 16 octobre, le colibri de la French Tech Côte d’Azur quittera officiellement Sophia Antipolis pour aller nicher dans son nouveau bâtiment Totem au CEEI à Nice. Depuis quelques mois, ça bouge au sein de l’association: démission cet été de son coprésident qui aura pour corollaire la tenue d’élections en novembre, un dossier de labellisation à reconduire, quatre territoires (Nice, Sophia Antipolis, Cannes et Grasse) à fédérer pour faire rayonner les startups locales... Le point avec son président Eric Léandri, par ailleurs pdg de Qwant. Sans langue de bois.

Flottement? QUel flottement?


"Avec Fabrice Moizan (fondateur de Gayatech et coprésident avec Eric Léandri de la French Tech Côte d’Azur, ndlr), nous avions trouvé un équilibre entre Sophia Antipolis et Nice, entre le local qu’il gérait et l’international dont je m’occupe. Lorsqu’il a démissionné de ses fonctions (les statuts de la French Tech stipulant qu’il faut être entrepreneur pour avoir des responsabilités au sein de l’association, ndlr), nous avons restructuré le bureau en urgence en juillet. Le territoire de Nice s’est recentré sur Nice Start(s)up et le bâtiment Totem, place Bermond, à Sophia, qui devait accueillir le cluster EducAzur, créé par Fabrice Moizan et des Edtechs, s’est retrouvé vide. On a préféré transférer le bâtiment Totem à Nice au CEEI. Cela n’empêche pas la French Tech Côte d’Azur...

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