Avec l'artiste Philippe Pasqua (à gauche), Robert Calcagno, directeur du Musée, se jette dans la gueule de l'art. Cyril Dodergny

Monaco : l'art à vif au musée océanographique

Dans le cadre d'une exposition intitulée « Borderline », les œuvres monumentales du Grassois Philippe Pasqua invitent les visiteurs à s'interroger sur leur rapport à l'environnement

Depuis son origine, le Musée est dédié à la connaissance et à la protection des océans, mais il a aussi toujours eu les portes grandes ouvertes sur l'art. En étudiant par la science, on parle au cerveau des visiteurs, à leur raison. Ça ne suffit pas. L'art est un outil beaucoup plus puissant pour toucher la conscience », estime Robert Calcagno, le directeur du Musée océanographique.

Touché, on l'est face à ces œuvres monumentales, de plusieurs mètres, comme cette énorme mâchoire chromée de mégalodon, l'ancêtre du requin. Exposée grande ouverte sur fond de miroir, dès l'entrée de l'exposition, elle invite le visiteur à plonger dans la gueule de la science, en toute conscience.

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