Le Salvator Mundi a permis aux sociétés de la famille Rybolovlev de «combler» une partie des pertes subies sur d’autres tableaux achetés à Yves Bouvier puis revendus. C’est du moins ce qu’affirme le clan Rybolovlev. Photo AFP

Le Salvator Mundi à peine vendu, le milliardaire Rybolovlev et le marchand d'art Bouvier se taquinent

Dmitri Rybolovlev n’est pas du genre à afficher ses émotions publiquement. Mercredi soir, l’oligarque russe était bien à New York d’après ses proches, mais en retrait de la vente.

Il n’était pas dans la salle du Rockefeller Center au moment du coup de marteau historique adjugeant son Salvator Mundi pour 450 millions de dollars (382 millions de dollars).

Impossible de savoir s’il a exprimé une quelconque émotion.

Sa première réaction officielle, parvenue par le biais de son Family Office aux Etats-Unis, a été de ramener cet événement de l’histoire de l’art dans le giron du contentieux privé.

"Cet événement conforte les sociétés de la famille Rybolovlev dans le cadre des procédures judiciaires...

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